Préface de l’ouvrage en question, de Maxime Breysse, consacré à l’analyse de quelques aspect de films “quinquis” (de “voyous”) réalisés par le cinéaste basque espagnol Eloy de la Iglesia entre 1980 et 1984, notamment le lien entre (homo)érotisme, esthétisation, délinquance et politique